Faire des choix

“Assurez-vous d’avoir toujours sur vous une flasque de whisky en cas de morsure de serpent et surtout, emportez toujours un petit serpent.”

août 6, 2008 · Laisser un commentaire

Tu sais d’abord, t’as cet espèce de vide. Ton corps et ton esprit pensent qu’il est passager, il ne savent pas toute la vérité. Puis tout ton être se met à hurler, très fort, en toi, dans ton esprit, partout, de façon à ce que tu ne penses qu’à cela. Un incroyable combat se livre alors, celui de la raison contre le manque.

Tu penses que rien ne pourra jamais vous séparer. Pourquoi ? Parce que vous êtes pareils, tout le monde vous le dit et vous le savez, vous êtes tout le temps ensemble, depuis des années, il fait partie de toi. C’est comme si il s’était fait une petite place en toi, de façon à ce que même quand vous n’êtes pas ensemble, tu sais ce qu’il penserait à ce moment là et tu prends ta décision avec son avis malgré la distance.

Voila, c’est un lien. Incompréhensible pour la plupart des gens, un mélange d’amour et d’amitié exeptionnel.

Après ça comment laisser place à la solitude permanente, le sentiment d’abandon. Ton corps ne comprend pas, il crée une boule dans ton ventre, tout au fond, qui ne pars pas, jamais, un truc, histoire que tu n’oublie pas qu’il n’est plus là et qui fait que tu n’es plus jamais comme avant.

Le pire c’est que quand j’écris cet article, la boule s’amplifie, elle est apparemment coordonnée avec les glanes lacrimales.

 J’ai perdu le seul homme dans ma vie qui m’est jamais compris, et en qui j’avais la plus grande confiance. Et le pire dans tout ça c’est que je crois qu’il s’en fout.

Je ne parle bien evidemment pas d’une rupture amoureuse.

 

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” Vasy donne moi un exemple. “” Ok, attend je réfléchis…putain c’est pas facile, a ça y est je sais : cette salope de cendrillon “

août 1, 2008 · Laisser un commentaire

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Et oui, depuis notre plus tendre enfance, on nous bourre le crâne, nous les filles, le délire des princes charmants, les films à l’eau de rose, les 101 dalmatiens où même les chiens tombent amoureux…

Le mythe du prince charmant existe bel et bien. Mais quel challenge ! Quel homme décemment arrive à la cheville de l’amoureux de la petite sirène qui veut d’elle même avec sa nageoire, hein ? Le problême de l’humain et de la femme plus particulièrement c’est qu’elle idéalise, s’imagine que comme quand elle était petite, un prince va arriver sur son cheval blanc, la délivrer de la méchante sorcière et l’emmener dans son palai.

Puis au fur et à mesure que l’on grandit le discours change, on passe de ” et ils eurent beaucoup d’enfants ” à ” nan mes ma fille, de toute façon c’est tous les mêmes. ” Là, notre esprit s’embrouille, Walt Disney et Universal ou le discours de la madre bien aimée ?

Il reste plus qu’à faire nos expérience toute seule et à regarder ce qu’il se passe autour de nous avec l’espoir, le tout petit espoir que notre enfance nous avait dit vrai. STOP.

Fin du romantisme, des tartines de bons sentiments, de la galanterie à outrance et des fleuristes dévalisés.

Et non Clara, les diners au chandelle c’est pas toujours sur les toîts et à la place du carosse, il a une jolie petite 206 noire. Alors bon on va pas critiquer et dire que dans Cendrillon ça se passait pas comme ça, on sourit, on feigne d’être comblé, et quand on rentre à la maison on matte Titanic avec du Côte d’Or.

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“Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein et gratte où ça démange.”

août 1, 2008 · Laisser un commentaire

Réaction à chaud ( c’est vraiment une expression à la con ).

Que ton nom soit sanctifié.

 On me dit folle, insuportable et intenable. La plupart du temps j’en souris, pas par desespoir mais parce qu’ils ne conaissent que le quart de la moitié. Je ne suis pas folle. Ce qui me caractérise le plus est certainement la paresse, cette petite trainée qui s’insinue dans tes pieds, remonte le long de tes jambes avant de gagner tout ton corps et de t’empêcher de lever ton cul du canapé. Une sensation de semi bien être s’installe, l’effort surhumain que tu dois faire pour aller chercher la télécommande qui est à coté de la télé, te parait insurmontable, et pourtant. Decemment tu ne peux pas t’abrutir devant cette connerie, le besoin de paresse instructive se fait sentir. Tant qu’à faire autant rien branler intelligemment.

Il parait que la feignantise disparait avec l’âge, mais dans mon propre cas, je dirais qu’elle s’amplifie au fil des années, il fut un temps, ou je courais quand on faisait athlétisme et où aller chercher du pain me servait de promenade. Je crois que ça s’appelle l’adolescence.

La fameuse crise qui l’accompagne est soi disant un passage obligé. Je pense qu’il ne diffère pas selon les enfants, mais selon les parents et les facultés qu’ils ont à accepter que leur enfant grandisse, et qu’ils sachent  parler correctement avec des arguments approximativements censés selon les cas.

Cet article est un gros bordel, j’ai encore un peu de mal avec l’organisation, ca aussi ça vient avec l’âge ?

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“Au plus fort de l’hiver j’ai finalement compris que je portais en moi un invincible été “

août 1, 2008 · Un commentaire

Tout n’est qu’une question d’éventualité.

Partant de ce principe, beaucoup de problême se résoudent assez facilement à partir du moment où on en envisage les solutions.

On parle beaucoup d’amitié fraternelle, de liens, d’amour, de bonté, et de franchise. Avez vous remarquez que ceux qui en parlent le plus sont ceux qui le pratiquent le moins ? Quelqu’un qui vous dit de premier abord qu’il est franc, droit et entier, a forcément fait des erreurs dans le passé, et il se justifie par la suite. C’est une sorte de déculpabilisation.

La dernière fois que j’avais un confiance absolue en quelqu’un j’en ai pris plein les quenottes. Moralité ? Avoir confiance en quelqu’un c’est faire preuve d’une certaine faiblesse. On peut donc affirmer, que tous les bon sentiments sont des sentiments faibles ou en tout cas qu’ils nous mettent en position de faiblesse. La méchanceté permet de conserver l’orgueil et la fierté, de ne pas se mouiller, de faire tout ce qui est bon pour nous, par egoisme, vanité et estime de soi. Beaucoup de gens se situent dans ce cas, malgré le portrait exagéré que je viens d’en faire, ils pensent à eux, le bonheur, leur bien etre, parfois celui des autres si c’est dans le propre intérêt.

La Rochefoucauld disait déjà à l’époque ” Il y a des gens si remplis d’eux même que, lorqu’ils sont amoureux, ils trouvent moyen d’être occupés de leur passion sans l’être de la personne qu’ils aiment”.

Alors voilà un grand dilemme se pose à moi, faut il être comme eux ? Critiquer puis faire de grands sourires, se congratuler d’être les meilleurs et les plus intelligent, toujours rester neutre, ne pas faire trop de vague surtout, rentrer dans le moule ou faut il etre différent ?

La différence ne rend pas heureux. L’hypocrisie peut être.

Sinon je m’appelle Clara, j’ai 17ans et je passe en Terminale Es.

 

A vous les studios.

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